Mardi 18 mars 2008
Par Blue Bottle

bomb.jpgIl y a quelques temps je croisai une ancienne camarade de classe que j’avais connu au collège. En gentil garçon je lui avais offert un surnom quelle garda pendant toute sa scolarité : boule de pus. Il faut dire qu’à l’époque, elle souffrait d’une acné généreuse et que son style vestimentaire très catho-Versailles n’aidait en rien à la mettre en valeur. Toujours est-il que boule de pus avait bien changé et que j’aurais bien croqué la pomme. Je représentais malheureusement toujours un bourreau en culotte courte pour elle et rien n’était possible. Après avoir tenté en vain une approche, je me suis souvenu qu’elle était depuis toujours la meilleure amie d’une bombasse que j’avais beaucoup fréquenté. Disons même que je l’avais beaucoup poursuivi et que j’avais eu l’honneur de l’honorer dans le lit parental pendant plusieurs mois.
Dans leur relation, la répartition des tâches était simple. Boule de pus était la moche à qui l’on parle pour s’approcher de la bonasse et les courtisans écartés se rabattaient parfois sur la moche… Une sorte de gagnant gagnant avant l’heure. Toujours est-il que j’eus la présence d’esprit de demander le numéro de la bonasse à de boule de pus.


Le week-end dernier j’étais célibataire, ma dulcinée était partie pour le week-end vers une destination quelconque, peu importe. Ce que je voyais, moi, c’est que je n’avais pas envie de sortir et que je refusais à m’abaisser à me préparer moi-même à manger. J’ai donc pris mon téléphone pour appeler la bonasse qui était à la fois étonnée et heureuse d’entendre ma voix. Après une rapide discussion, je l’invitais à venir à la maison à la condition qu’elle cuisine. Tant mieux, me répondit-elle car elle adorait préparer la bouffe. Je m’en frottais les mains d’avance. Elle m’avait promis un solide dîner, je lui avais parlé d’un dessert qu’elle n’oublierait pas : j’avais prévu de l’enduire de chocolat avant de la dévorer.

Cette maudite fatalité vint malheureusement contrecarrer mes plans, le-dit soir quand la bombasse arriva, j’eus une vision d’horreur… Ce corps naguère parfait avait été avili par un régime sans doute composé exclusivement de Big Mac et de saindoux. En une décennie, elle s’était lestée de 25 kilo au bas mot. Moi qui m’étais offert une boite de Durex high tech vibrant pour l’occasion… Le repas fut correct mais sans plus, à 22h je prétextai une urgence pour me débarrasser du monstre.

La loi de la nature est imparable, j’aurais dû m’en douter… Le nombre de bonasses sur terre est constant. A chaque fois que bombe naît, une beauté se fane irrémédiablement.
par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Telle est le monde !
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Jeudi 6 mars 2008

Par Monsieur Bûche

piege-lit.jpgOn n’insistera jamais assez sur la différence entre les hommes et les femmes. Bien que la rumeur moderne tente de fondre les sexes dans l’indifférenciation au nom de l’égalité, non, une touffe ne pense pas comme un mâle, loin de là. Pardonnez cette vérité de la Palice, c’est un préliminaire indispensable pour bien comprendre l’exposé qui va suivre.

 

Si les sagesses populaires abondent dans le sens du mâle incapable de contrôler ses pulsions (les « une bite n’a pas d’œil », « un trou est un trou », etc.), il est vrai qu’on peut légitimement se demander si le corps masculin contient assez de sang pour irriguer à la fois la bite et le cerveau. J’en suis la preuve vivante, il m’est arrivé de niquer une grosse moche dans une douche de camping, tout bourré que j’étais.

 

Par contre, on ne trouve rien dans le savoir vernaculaire au sujet du désir de ces dames. Il faut se tourner vers des sources plus littéraires pour appréhender l’animal : ainsi, on apprend que « la femme est le chef d’œuvre de Dieu, pourvu qu’elle ait le diable au corps ».

Mais comment l’attrape-t-elle donc, ce diable ?

 

Les recherches sont formelles : le désir féminin est inexplicable, comme le montre le ô combien chiant « Homme qui aimait les femmes » de Truffaut.

Il existe pourtant quelques « trucs » pour les amadouer. Car les femmes se refusent obstinément à voir la vérité en face : derrière un « si on allait boire un verre » masculin, il y a toujours un « quand-est ce que je t’ouvre le cul comme un livre ». Et elles s’imaginent qu’un jour, elles vont tomber sur « un mec différent ». Lapalissade, une fois de plus, me direz-vous, avec raison.

 

Voilà une petite technique amusante pour passer pour ce pauvre type aux yeux de votre proie.

Certaines relations commencent à l’improviste, et il n’y a rien de mieux que de tomber sur une petite sainte nitouche de 20 ans ignorant tout de vos précédents scabreux.

 

Evitez à tout prix les bonnes blagues genre « tu connais la durée de vie d’une moule ? Douze ou treize ans, parce qu’après, ça a des poils et ça s’appelle une chatte ». Vous compromettriez rapidement le succès de l’opération.

 

Après un verre, proposez un film, en tout bien tout honneur, « entre potes » (comme si l’amitié pure entre les sexes pouvait exister, j’adore l’hypocrisie de cette expression) sur le canapé du salon. Si elle n’a pas vu Ratatouille, son compte est bon.

 

Précisez qu’ah tiens, Ratatouille, pourquoi pas, je l’ai vu y’a longtemps mais j’ai teeeeellement aimé, c’est un tel chef d’oeuvre que je serais ravi de le revoir une deuxième fois en ta compagnie.

 

Et seul « un mec bien » peut apprécier de tels bas fonds de sentiments de Foire du Trône.

 

Car ce film, dont l’homme savourera la prouesse technique autant qu’il méprisera sa niaiserie égalitariste sans bornes, suscite des réactions amélipoulanesques chez un clitoris normalement constitué. Ce déversemement mielleux de bons sentiments de supermarché déclenche une infinie compassion, un réel désir de faire le bien, immédiatement, tout de suite. Quoi de plus naturel que de se tourner vers ma bite ?

 

Je l’ai vu huit fois. Elles ont toujours la bouche pleine dès le générique. Essayez donc Ratatouille, il n’y a rien de mieux pour leur beurrer le moule.

par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 11 janvier 2008

Par Monsieur Bûche
dragon.gif

De l’art d’être un bon coup, et de l’art d’être le pire.
 

dragon.jpgTout mâle qui se respecte a mis le doigt sur (et dans) la petite chose qui fait la différence ( et je ne parle bien évidemment pas du clitoris.)

Certaines conquêtes m’ont reproché « d’avoir l’air amoureux » alors que je les honore.

Et c’est bien légitime : l’orgasme féminin étant avant tout psychologique, il faut bien leur faire croire qu’on tient à elles, surtout quand vous baisez bien une nana juste parce que vous voulez vous faire sa copine, et que vous ne la niquez que pour qu’elle vous fasse une bonne pub auprès d’icelle.  

La femelle étant loquace, soyez sûr que quatre orgasmes procurés seront inévitablement publicisés lors de ces soirées-pyjama entre touffes qu’elles affectionnent tant.  

Les mauvais baiseurs étant légion (une amie me confiait encore hier : « il était tellement naze que je me suis mise en mode gynéco : t’oublies que t’es là et tu coopères »), une réputation de bon coup se fait ainsi en moins de coups de bite qu’il ne faut de mots pour le dire.  

Dieu bénisse la post-modernité. 

Pourtant, il est d’une consternante banalité de tomber sur une femme-matelas, autrement appelée « starfish », ou étoile de mer : la grognasse qui attend que ça se passe. 

Une formation intensive de douze heures et six capotes peut cependant la transformer en abominable gourgandine qui bouffe des bites par boîtes de douze : il suffit de la faire jouir. 

Il est de notoriété publique (ou plutôt intime) qu’une femme comblée vénère le membre qui l’a satisfaite : n’avez-vous pas des amies qui avouent adorer bichonner le sexe de leur partenaire, pour peu qu’il leur ait procuré du plaisir ? 

Personnellement, j’en ai trop, et c’est pourquoi il faut savoir mettre le holà. Un homme du monde ne peut se permettre d’avoir des troupeaux de femelles sonnant à toute heure à la porte, dans l’espoir de prendre une bûche salvatrice. 

C’est ici que cette aimable astuce vous sortira des mauvais pas dans lesquels vous aurez pu vous fourrer.  

Cette recette ancestrale, que je ne tiens pas de ma grand-mère, est dénommée : 

La Moustache du Dragon. 

Sa mise en œuvre vous assurera une quiétude totale : vos saintes bourses seront vidées, tout en ayant la certitude que plus jamais madame ne tentera de revenir se soulager l’oignon dans le champ de tir qui vous sert de lit.

La technique est la suivante : alors qu’elle se livre à une fellation méthodique, persuadée qu’il ne s’agit que d’une « mise en bouche » (comme quoi la femelle ne peut toujours avoir tort) avant de se faire repeindre la caverne en blanc, attrapez-la bien par les oreilles pour mieux lui caler votre membre au fond du garage à bite qui lui sert de gorge.  

Alors qu’elle s’imagine déjà star du X (un prochain post sur comment j’en ai dynamité une) et pro du deepthroat, il s’agit d’éjaculer derrière ses amygdales, tout en l’empêchant de se dégager de cette situation, qui, vous en conviendrez, est fort embarrassante. 

Le résultat ne se fait pas attendre : la nature est ainsi faite qu’elle ne peut avoir pour autre réaction qu’un spasme envoyant votre semence dans ses conduits nasaux, sa cavité buccale étant déjà monopolisée par un bâillon de chair (en un mot comme en cent, votre bite.) 

Vous aurez donc la satisfaction de voir s’écouler par son nez, avant de faire le tour de sa bouche, votre substance intime. 

Une « moustache du Dragon » donc, CQFD. 

On remercie qui ? 
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Mercredi 5 décembre 2007
Par Monsieur Bûche

plante-carnivore.jpg Vous aurez sans doute du mal à le croire, mais Monsieur Bûche, trop sûr de
lui, tombe parfois dans des pièges. Ainsi, il m’est arrivé d’être victime
d’un complot ourdi par la fourbe et fallacieuse femelle qui me mit dans une
position fort embarrassante.

Deux étudiantes étrangères, une danoise et une suédoise, sans doute séduites
par mes interventions iconoclastes en TD de relations internationales,
m’invitent cordialement à déguster des spécialités bien de chez elles.

Une fois de plus, elles fonctionnaient en binôme bombe
sexuelle / moche-à-gros-cul. Leur colocation se passait divinement bien, un
appartement tout de guirlandes-déco et autres colifichets qu’affectionne la
touffe moderne.

Elles se révèlent charmantes, et je constate une fois de plus que les
systèmes éducatifs nordiques sont infiniment supérieurs au nôtre : leur
anglais est parfait, et, chose rare, elles ne pensent pas de manière
manichéenne. Cerise sur le gâteau, la géopolitique les intéressait bien plus
que les derniers résultats de la Star Academy.

Je craignais le dîner, étant toujours extrêmement méfiant dès qu’il s’agit
de goûter des « spécialités » culinaires. Car quand on goûte une «
spécialité locale », on comprend généralement très vite pourquoi elle est
restée « locale ». Je ne m’étendrai donc pas sur les saloperies corses ou
bavaroises, au hasard.

Mais non, elles avaient mis les petits plats dans les grands, et j’ai pris
un réel plaisir à leur compagnie.

Les choses se sont corsées au dessert, lorsqu’elles ont sorti un tord-boyaux
qui ressemblait étrangement à de la Chartreuse. Or, la Chartreuse, c’est
qu’des plantes, ça peut pas faire de mal.

Nous descendons méthodiquement la bouteille, puis une deuxième. Nous
finissons ivres morts, comme il se doit, et après avoir ri à gorge déployée
des conflits des Grands Lacs (l’Afrique est aux boucheries ce que le
Cambodge est à la jambe de bois : une véritable terre promise), elles me
proposent de manière fort urbaine de rester chez elles.

N’écoutant que mon membre, je subodore immédiatement la petite partie de
triolisme, et je décide trop vite que je peux bien passer sur la moche pour
me faire aussi la bonne, qui aurait vraiment fait bander un mort.

C’est pourquoi je décline poliment l’invitation, alors que nous nous
allongeons sur un lit : je serais ravi de terminer ce passionnant débat sur
la privatisation de la guerre, mais je ne suis pas de ces hommes qu’on
corrompt si aisément, variation sur le principe du « faites ce que je dis,
mais ne dites pas ce que je fais ».

Nous finissons une autre bouteille en trinquant sous la couette à la
stupidité congénitale des Nations Unies au Sierra Leone.

Et c’est là que tout bascule : la croupe qui tenait dans une main prétexte
soudain qu’elle a « so much work to do that she really needs to go to sleep"

trap.jpg

« Que d’la gueule », pensai-je, « je te vois déjà en train de bouffer une
cramouille pendant que je te mets quelques claques pédagogiques sur le chef
d’œuvre qui te sert d’arrière-train. »

Que nenni ! Elle s’éclipsa soudainement, me laissant seul avec la danoise,
une bonne morue élevée au hareng. Je remercie pour l’hospitalité, et tombe
dans un sommeil éthylique peuplé de rêves étranges, dans lesquels je me
faisais vigoureusement astiquer la nouille.

L’ouverture d’un œil incrédule m’informe alors que mademoiselle m’a
déshabillé et est bel et bien en train de jouer expertement avec mes parties
les plus intimes, montrant une fois de plus que la moche est toujours plus
cochonne que les autres, car bien obligée de fournir un avantage comparatif
qui lui permet d’espérer garder les hommes qui se sont aventurés trop près
de sa couche.

Elle tente alors de sortir un préservatif du tiroir de la table de nuit. Or,
pour avoir la paix avec les femmes, il faut faire comme avec les tortues, et
les mettre sur le dos. Ce que je m’employai à faire, pour mieux la terminer
sauvagement en faciale, histoire d’éviter une gênante copulation

Le lendemain matin, le réveil est un calvaire : je ne reconnais pas la
chambre, et me demande ce que je peux encore bien foutre dans un endroit
inconnu, nu. La vision du visage endormi de la moche débloque le flot des
souvenirs, et le signal d’alarme : barre-toi vite, avant qu’elle tente de
prendre sa bûche. D’autant plus que sa simple vue m’a fait passer la fameuse
gaule du matin.

Je ramasse mes fringues, et tente d’ouvrir la porte sans faire de bruit.
Bien entendu, celle-ci grince, alors que je suis encore, à poil, en train de
prier pour qu’elle ne se réveille pas.

Ce qu’elle ne manque pas de faire. Elle demande d’une voix endormie : « Ow,
mais où est-ce que tu pars comme ça ? »

Pris au dépourvu, je ne trouve rien de mieux à répondre qu’un honteux
mensonge : « euh… je vais chercher les croissants !».

Me suis rhabillé dans l’escalier, avant de courir me réfugier chez moi.

Elle doit encore penser que la boulangerie était fermée…
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Jeudi 29 novembre 2007
Par Monsieur Bûche


fille-moche.jpg Tout le monde sait bien que la bonnasse de base ne sort jamais seule :
elle est toujours accompagnée d’une copine, bien évidemment moche, qui lui sert  de faire-valoir.

Cette dernière pense trouver son compte dans cette relation asymétrique : elle peut en effet se taper les restes non consommés de sa congénère, qui se résument à des mecs assez bourrés pour penser que, tant que c’est chaud et humide et que ça fait les bons bruits au bon moment, mieux vaut dormir mal accompagné que seul.

Bien évidemment, vous ne mangez pas de ce pain là, et vous devez mettre en place une stratégie pour vider vos sacro-saintes burnes dans un vagin ou une bouche dignes de ce nom.

L’approche est des plus simples, d’autant plus que la moche-à-gros-cul n’est pas du tout habituée à se faire aborder. Le prédateur a ainsi l’avantage de la surprise, et le boudin, déstabilisé, ne peut se permettre de refuser d’engager la discussion, et encore moins de se faire offrir un verre. Il y a même de fortes chances que vous fassiez la « une » de son journal intime, seul réel confident de sa boudinitude.

Tout le stratagème consiste à montrer rapidement que l’on est séduit. Ce que la bonnasse à p’tit cul, habituée à être au centre des attentions masculines, ne peut en aucun cas tolérer. Ca tombe bien, il s’agit justement de lui lancer un missile Exocet sous la ligne de flottaison de l’ego.

La femelle ayant été dotée d’une micro-vessie par l’Eternel, elle va tenter de vous parler lorsque le pot à tabac qui lui sert de copine va vider l’excédent de boisson. C’est alors qu’il faut mettre un point d’honneur à vanter les qualités intellectuelles de son amie, et prétendre être bien plus intéressé par les cerveaux que par les corps, l’esprit étant infiniment supérieur à la chair, très chère.

Il ne faut surtout pas lui poser de question personnelle avant que l’autre touffe ne revienne. Vous créerez alors chez elle la frustration de ne pas avoir pu vous exposer l’étendue de son intelligence (bien que vous subodoriez déjà que ce soit une grosse conne). C’est un stade indispensable au processus de séduction : j’appelle ça reculer pour mieux la sauter.

Il s’agit ensuite de faire comprendre au troll clitoridé que vous n’êtes pas l’abominable queutard que vous semblez être, et que vous préférez de loin discuter avec un boudin plutôt que de baiser une bombe anatomique, ce qu’elle ne manquera pas de faire comprendre à la bonnasse lorsqu’à votre tour vous irez pisser votre pinte.

Soyez-en sûr, la grosse moche ne peut pas rater l’occasion d’une tentative de revanche bien légitime, après toutes ces soirées de solitude passées dans l’ombre de la beauté, à cacher ses bourrelets dans les coins sombres des lieux de perdition.

C’est beaucoup plus que peut supporter votre future victime. Qui ne sait pas encore qu’en fait, vous travaillez dans le prêt-à-poutrer.

Laissez mijoter à feu doux. Après quelques verres, c’est elle qui vous proposera de s’éclipser en sa compagnie, laissant une fois de plus le boudin seul avec ses amis de toujours : une manzana et un fond de bretzels.

Variante : une touffe de compétition, sans doute plus attentive que les autres aux déboires de son faire-valoir, m’a suggéré de la rejoindre discrètement chez elle, une fois débarrassée de son envahissante amie, à qui vous n’avez plus qu’à donner un faux numéro en prenant congé.

Ce post était une ode à toutes les moches du monde, et je conterai tantôt comment il m’est arrivé d’en baiser, étant parfois assez magnanime pour faire dans l’humanitaire, version Restos du Cul.
par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 24 novembre 2007
Par Monsieur Bûche

Vive les femmes.

Enfin, pas n'importe lesquelles : nos contemporaines.

Celles qui, fortes de leur émancipation, se battent au quotidien pour l'égalité, contre le machisme, le sexisme, le harcèlement, et autres nobles causes qui n'ont plus d'adversaires.

Enfin, presque plus.

Car une observation minutieuse montre que toutes ces femelles à la féminité conquérante sont à deux doigts de la schizophrénie, comme le conte cette aimable petite anecdote.

J'avais un ami (dont je tairai le nom, secret professionnel oblige™) dont l'assouvissement des passions de la chair ne passait que par le net : il écumait ainsi consciencieusement les divers sites de rencontre proposés à l'homme moderne : Meetic, Caramail, et autres lieux fleurant bon le stupre potentiel.

Il m'appelle un soir, vers 23 heures, me dit qu'il a sorti une bombe sculpturale, et qu'il aimerait bien me montrer la bête sous prétexte de passer prendre un verre à la maison.

Bonne pâte, et malgré mon état de fatigue avancé, je me laisse convaincre d'accepter la visite intempestive.

Fidèle à mes habitudes casanières, je ne prends ni la peine de m'habiller, ni de ranger un salon qui aurait fait passer Baghdad pour un havre de paix.

Les tourtereaux en devenir débarquent : effectivement, il s'est dégotté un spécimen de choix. Un 95 C généreux, le téton haut et gorgé de vie, côtelettes apparentes, taille de guêpe, le tout monté sur un cul de black. Un corps de manga incarné, le tout enrobé de fripes tout en demi pull, demi Tshirt, maquillée au Ripolin, bref, un joli bout de cagole bien vulgaire comme seul le sud de la France sait en produire, tout comme le Périgord a ses truffes.

Mon compère fait les présentations, elle s'appelle Louison, travaille dans une banque mais est la reine de l'arrêt maladie, a pour passion son coiffeur et l'humanitaire en général. Aider les autres, c'est si important, me susurre-t-elle de ces énormes lèvres pulpeuses qui font de si jolis colliers pour la bite.

C'est alors qu'elle s'enquiert de mon week-end. Je réplique qu'il a failli être parfait, mais qu'ayant niqué deux meufs en 24h, je n'ai plus la force de sortir ce soir et de tenter le triplé, faute de foutre disponible.

Comme prévu, elle monte sur ses grands chevaux, ce qui allait très bien avec ces grandes bottes de cuir qu'affectionne la pouliche moderne, qui ignore encore qu'elle donne l'impression d'aller à un cours d'équitation. Ce qui n'est pas tout à fait inexact, le but de ce genre d'accoutrement étant généralement de se faire chevaucher la croupe.

-Non mais t'as pas honte de parler des meufs comme ça ? Ca devrait pas exister, les mecs comme toi !

-Tu préférerais que je fasse comme tous ces mâles prêts à dire « je t'aime » pour pouvoir baiser ?

Pendant une heure, nous échangeons ce genre d'amabilités, sous les yeux ahuris de mon pote. Qui décide de quitter le navire avant qu'elle ne soit plus dans les heureuses dispositions du début de soirée. Elle prend congé avec fracas, jurant ses grands dieux qu'elle n'avait, à juste titre, jamais rencontré un tel connard. Mon ami tente de la calmer, et la rapatrie dans ses pénates, espérant encore pouvoir transformer l'essai : il a payé le restau, elle peut bien payer sa chatte.

Une fois chez lui, traumatisée par la rencontre d'un anti-féministe patenté, elle prétexte, arme classique, une petite migraine. Elle affirme rentrer chez elle, estimant que la céphalée se guérit mieux avec une tisane qu'avec une bite dans le cul.

Or, la petite gourgandine n'est pas rentrée chez elle. Elle est rentrée chez moi, se faire soigner par une médecine bien particulière.

Elle a donc planté un mec galant, charmant, pour se taper quelqu'un qui se vautre allègrement dans la vulgarité et pratique copieusement l'amalgame femme/touffe, soit la réduction ad clitorum. L'antithèse de tout ce qu'elle proclame, tout ce en quoi elle croit croire.

Je me ferai un plaisir de fournir d'autres anecdotes illustrant ce propos : la touffe moderne, emberlificotée dans les paradoxes du pseudo féminisme dont elle est issue, est d'autant plus facile à baiser qu'elle est facile à contredire.

par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 9 novembre 2007

Par Monsieur Bûche

 

Les boîtes beyrouthines, c’est que du bonheur. Il faut juste savoir que le verre en boîte, c’est quand même 15 dollars. A un kilomètre à vol d’oiseau se trouvent les camps palestiniens de Sabra et Shatila, dont la valeur foncière totale vaut un demi verre, sans les glaçons.
boite-de-nuit2.jpg
Mais il y a plus d’acquéreurs pour les verres que pour les camps, ce que je comprends aisément, car la misère, c’est bien mieux à la télé.

Bref, c’est 15 dolls le verre. L’étudiant avisé aura donc la sagesse de s’en mettre une bonne avant, parce qu’à ce prix là, mieux vaut ne pas avoir à trop s’entretenir. Je ne vous cache pas que le secret, en fait, c’est d’arriver en boîte complètement ramassé.

J’avais réussi à tromper la vigilance du videur, ayant rassemblé toutes mes forces pour ne pas tituber à l’entrée. J’ai ensuite choisi un poste d’observation, en hauteur, car il faut savoir jouer des avantages du terrain pour pouvoir embrasser la salle d’un regard.
Qui plus est, faire semblant d’être net m’avait épuisé. Et l’avantage d’avoir l’œil vitreux, c’est qu’elles peuvent mieux se voir dedans.


Je passai en mode requin. Bien calé, j’aidais un mur à tenir debout tout en scrutant de potentielles victimes, en préparant une approche mettant en exergue mon immense sensibilité. Car je suis un grand sensible. Surtout de la grosse veine bleue, mais ça, il est souvent trop tard pour elles quand elles s’en rendent compte.


La braguette aux aguets, je scannais la salle, tel Shwarzy dans Terminator, avec élimination d’office de tout ce qui ne ressemblait pas à une bonne cochonne des familles avide de mourir d’une hémorragie anale.

Soudain, j’en repérai une dont la croupe se tortillait tellement que j’aurais juré qu’elle avait appris la samba à un troupeau de vers solitaires.

boite-de-nuit.jpgElle empestait l’assurance, sachant pertinemment que tout sexe fort aurait vendu père et mère pour pouvoir lui repeindre la caverne en blanc. Je m’attelai donc à la tâche, et abordai sa copine moche, feignant de ne pas l’avoir remarquée. Un quart d’heure après, elle m’abordait pour me demander de lui servir d’alibi, parce que « y’a trop de mecs qui me collent, viens on leur fait croire que t’es mon mec comme ça ils vont me lâcher ».

« J’adore les plans qui se déroulent sans accroc » comme le dit si bien Hannibal.

Une vague discussion me permit de me rendre compte que j’étais tombé sur une championne de la Nouvelle Condition Féminine, celle qui croque les hommes mais qui les impressionne souvent trop pour qu’ils soient efficaces. Je me résolus de la punir au nom de la gent masculine. Victime de son succès, elle avait peur d’être suivie : en bon gentleman, je la raccompagnai à sa voiture. Après avoir bien testé les amortisseurs de son
véhicule, la gourgandine  voulut découvrir mon antre, trop heureuse de tomber sur un « gentil français » hyper respectueux de la touffe.

Et je ne raconterai pas la suite ici, j’aurais trop peur d’être vulgaire.

par Monsieur Bûche publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Telle est le monde !
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Vendredi 26 octobre 2007
Par Monsieur Bûche

baiso.jpgFaire des études à Aix en Provence est une sinécure : cette ville connaît la
plus forte densité de bars par habitant en France. La plus forte densité de
clitoris au mètre carré aussi.

Or,  « les femmes ont deux armes : le rimmel et les larmes ». La pouliche
aixoise se servant abondamment de la première, le prédateur tombe amoureux
une dizaine de fois dans la nuit.

De plus, les lieux stratégiques ne manquent pas. Je pense notamment à ce
petit bar/boîte dont je tairai le nom, secret professionnel oblige, qui a le
bon goût de passer Fashion TV sur 3 ou 4 écrans géants.



Résultat : la concurrence masculine est éliminée d'office, car le spécimen
mâle préfèrera toujours fantasmer sur des beautés qu'il n'aura jamais plutôt
que de se donner la peine d'entreprendre une touffe certes moins mignonne
mais réelle et qui plus est voisine.

La présence de Fashion TV virtualise ainsi toute tension sexuelle masculine,
tout en exacerbant la frustration féminine : il fait beau voir les moues de
ce cheptel de lèvres pulpeuses mais esseulées dans un microcosme peuplé
d'abrutis hagards fascinés par des courbes qu'ils ne caresseront jamais.
En un mot comme en cent, Fashion TV neutralise les bergers. Or, toute
brebis, surtout celle à gros seins, adore être guidée.

L'approche est d'autant plus facile qu'elle se résume à mettre le doigt sur
la situation : une fois sélectionné un décolleté adéquat, la première
estocade est des plus simples :

« Quelle idée étrange pour une femme de fréquenter un temple du machisme
dans lequel elle sera honteusement négligée au profit de créatures
virtuelles... »

Je souligne quand même qu'une sur deux ne comprend pas. Reformulation donc :

« C'est pas ici que tu vas te faire draguer, y'a Fashion TV... »

Et hop, la bête est ferrée. Tu passes même pour un mec fin en prime, comble
de l'ironie.
J'avoue néanmoins que la suite est souvent décevante : j'ai eu droit à
quelques perles de bêtise, comme cette aimable radasse qui commence à me
raconter sa vie. Je commente :

« Dis donc t'es loquace ! »

« Eh oh je suis pas une salope ! »

La sympathique analphabète.

Une autre à qui je case une petite citation de Sacha Guitry :

« Oh tu sais j'y connais rien en chanson française... »

Bref, on a beau aimer les femmes, y'a des limites à ne pas dépasser. Pas
avec moins de 2 grammes dans le sang en tout cas.

Les deux grammes, c'est à l’IPN, truffé d'Anglaises et d'Américaines qui
s'enquillent  comme de vilaines petites sagouines assoiffées de bière et
affamées de Français. Il suffit ainsi de payer sa girafe pour attirer
d'autres animaux tout aussi sympathiques. Les gazelles savent bien que le
lion est tapi près du point d'eau, et pourtant elles y sont dès qu'elles
peuvent.

Une petite imitation de Borat Sagdyiev, personnage ineffable d'Ali G, les
fait se sentir comme à la maison. Ca tombe bien, il s'agit justement d'y
finir.

Il y a tellement de femmes, tellement de bouteilles... et si peu de temps !
Vous l’aurez compris, il faut cueillir dès aujourd'hui les clitos de la
nuit.
par Monsieur Bûche publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Telle est le monde !
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