Mardi 18 mars 2008
Par Blue Bottle

bomb.jpgIl y a quelques temps je croisai une ancienne camarade de classe que j’avais connu au collège. En gentil garçon je lui avais offert un surnom quelle garda pendant toute sa scolarité : boule de pus. Il faut dire qu’à l’époque, elle souffrait d’une acné généreuse et que son style vestimentaire très catho-Versailles n’aidait en rien à la mettre en valeur. Toujours est-il que boule de pus avait bien changé et que j’aurais bien croqué la pomme. Je représentais malheureusement toujours un bourreau en culotte courte pour elle et rien n’était possible. Après avoir tenté en vain une approche, je me suis souvenu qu’elle était depuis toujours la meilleure amie d’une bombasse que j’avais beaucoup fréquenté. Disons même que je l’avais beaucoup poursuivi et que j’avais eu l’honneur de l’honorer dans le lit parental pendant plusieurs mois.
Dans leur relation, la répartition des tâches était simple. Boule de pus était la moche à qui l’on parle pour s’approcher de la bonasse et les courtisans écartés se rabattaient parfois sur la moche… Une sorte de gagnant gagnant avant l’heure. Toujours est-il que j’eus la présence d’esprit de demander le numéro de la bonasse à de boule de pus.


Le week-end dernier j’étais célibataire, ma dulcinée était partie pour le week-end vers une destination quelconque, peu importe. Ce que je voyais, moi, c’est que je n’avais pas envie de sortir et que je refusais à m’abaisser à me préparer moi-même à manger. J’ai donc pris mon téléphone pour appeler la bonasse qui était à la fois étonnée et heureuse d’entendre ma voix. Après une rapide discussion, je l’invitais à venir à la maison à la condition qu’elle cuisine. Tant mieux, me répondit-elle car elle adorait préparer la bouffe. Je m’en frottais les mains d’avance. Elle m’avait promis un solide dîner, je lui avais parlé d’un dessert qu’elle n’oublierait pas : j’avais prévu de l’enduire de chocolat avant de la dévorer.

Cette maudite fatalité vint malheureusement contrecarrer mes plans, le-dit soir quand la bombasse arriva, j’eus une vision d’horreur… Ce corps naguère parfait avait été avili par un régime sans doute composé exclusivement de Big Mac et de saindoux. En une décennie, elle s’était lestée de 25 kilo au bas mot. Moi qui m’étais offert une boite de Durex high tech vibrant pour l’occasion… Le repas fut correct mais sans plus, à 22h je prétextai une urgence pour me débarrasser du monstre.

La loi de la nature est imparable, j’aurais dû m’en douter… Le nombre de bonasses sur terre est constant. A chaque fois que bombe naît, une beauté se fane irrémédiablement.
par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Telle est le monde !
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Commentaires

Eh oui et c'est là que tu regrettes à l'époque de n'avoir pas assez diversifié ton portefeuille de filles en secteurs émergents, les anciens top-scorers vieillisent bien mal.
commentaire n° : 1 posté par : Bretzelman (site web) le: 18/03/2008 13:19:54
J'avoue n'avoir pas fait attention à l'époque car j'étais jeune innocent. Remarque j'ai peut-être eu raison car je trouve les femmes de mon age beaucoup trop vieilles pour moi. J'essairai toute ma vie d'avoir une nana qui a entre 18 et 22 piges.
réponse de : Blue Bottle (site web) le: 18/03/2008 13:34:28
heureusement que nous,les hommes,on vieillit relativement bien et surtout : une petite étudiante provinciale en quête du père protecteur,ça court les rues sur Paris !
commentaire n° : 2 posté par : Scolopendre le: 18/03/2008 13:44:20
Je vois que je parle à un connaisseur, je vous suis tout à fait la dessus. Elles s'amusent à remplacer leur mère et font tout à la maison pendant que le mâle met ses charentaises au coin du feu. Il suffit de leur dire qu'elles sont le splus belles et qu'on sera toujours là pour elles et l'affaire est dans le sac.

Il faudra veiller à ramasser la provinciale rapidement après son arrivée à Paris sinon elle risque de prendre des sales habitudes de feignasse et donc de grossir qui plus est!
réponse de : Blue Bottle (site web) le: 18/03/2008 15:41:17
Comme je compatis. Il m'est arrivé la même récemment, Facebook ayant pour principale utilité de permettre de remettre la main sur toutes les putes à frange qu'on n'a pas eu le temps de tirer au lycée. Sauf que là, elle était devenue anorexique. Pour maigrir encore, il aurait fallu qu'elle perde un os. C'est dingue comme danas ces moments-là on se retrouve vite fait un truc trèèèès important à faire.
commentaire n° : 3 posté par : Monsieur Bûche (site web) le: 20/03/2008 03:22:37
J'ai toujours dis que les filles c'était comme le jambon : avec une mince couche de gras c'est toujours meilleur! Par contre vaut mieux pas que ça vire au salami.. huhuhuh :)
commentaire n° : 4 posté par : Marcus Aberstraam le: 27/03/2008 14:05:52
Je suis saisi d'un vague dégout à la lecture de ce billet et d'un écœurement à peu près total à la lecture des commentaires.

Si on pardonne à l'auteur du billet une bassesse vaguement cachée par un style acide auquel il nous a habitué, l'orgie virile de médiocrité qui lui succède donne la nausée.

Ce primitif concours à qui ira plus loin dans l'analogie entre une femme et un paquet de viande (sauf ma sœur et ma mère bien sur) serait ridicule s'il ne témoignait pas d'un grand bond en arrière en matière de sexualité où l'homme remonte tranquillement vers le singe.

Dommage pour vous, vu la bêtise animal de votre discours, j'ose à peine imaginer ce que sera le lot de vos filles.
commentaire n° : 5 posté par : Onx le: 28/04/2008 21:09:33

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