La Moustache du Dragon

Publié le par Blue Bottle

Par Monsieur Bûche
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De l’art d’être un bon coup, et de l’art d’être le pire.
 

dragon.jpgTout mâle qui se respecte a mis le doigt sur (et dans) la petite chose qui fait la différence ( et je ne parle bien évidemment pas du clitoris.)

Certaines conquêtes m’ont reproché « d’avoir l’air amoureux » alors que je les honore.

Et c’est bien légitime : l’orgasme féminin étant avant tout psychologique, il faut bien leur faire croire qu’on tient à elles, surtout quand vous baisez bien une nana juste parce que vous voulez vous faire sa copine, et que vous ne la niquez que pour qu’elle vous fasse une bonne pub auprès d’icelle.  

La femelle étant loquace, soyez sûr que quatre orgasmes procurés seront inévitablement publicisés lors de ces soirées-pyjama entre touffes qu’elles affectionnent tant.  

Les mauvais baiseurs étant légion (une amie me confiait encore hier : « il était tellement naze que je me suis mise en mode gynéco : t’oublies que t’es là et tu coopères »), une réputation de bon coup se fait ainsi en moins de coups de bite qu’il ne faut de mots pour le dire.  

Dieu bénisse la post-modernité. 

Pourtant, il est d’une consternante banalité de tomber sur une femme-matelas, autrement appelée « starfish », ou étoile de mer : la grognasse qui attend que ça se passe. 

Une formation intensive de douze heures et six capotes peut cependant la transformer en abominable gourgandine qui bouffe des bites par boîtes de douze : il suffit de la faire jouir. 

Il est de notoriété publique (ou plutôt intime) qu’une femme comblée vénère le membre qui l’a satisfaite : n’avez-vous pas des amies qui avouent adorer bichonner le sexe de leur partenaire, pour peu qu’il leur ait procuré du plaisir ? 

Personnellement, j’en ai trop, et c’est pourquoi il faut savoir mettre le holà. Un homme du monde ne peut se permettre d’avoir des troupeaux de femelles sonnant à toute heure à la porte, dans l’espoir de prendre une bûche salvatrice. 

C’est ici que cette aimable astuce vous sortira des mauvais pas dans lesquels vous aurez pu vous fourrer.  

Cette recette ancestrale, que je ne tiens pas de ma grand-mère, est dénommée : 

La Moustache du Dragon. 

Sa mise en œuvre vous assurera une quiétude totale : vos saintes bourses seront vidées, tout en ayant la certitude que plus jamais madame ne tentera de revenir se soulager l’oignon dans le champ de tir qui vous sert de lit.

La technique est la suivante : alors qu’elle se livre à une fellation méthodique, persuadée qu’il ne s’agit que d’une « mise en bouche » (comme quoi la femelle ne peut toujours avoir tort) avant de se faire repeindre la caverne en blanc, attrapez-la bien par les oreilles pour mieux lui caler votre membre au fond du garage à bite qui lui sert de gorge.  

Alors qu’elle s’imagine déjà star du X (un prochain post sur comment j’en ai dynamité une) et pro du deepthroat, il s’agit d’éjaculer derrière ses amygdales, tout en l’empêchant de se dégager de cette situation, qui, vous en conviendrez, est fort embarrassante. 

Le résultat ne se fait pas attendre : la nature est ainsi faite qu’elle ne peut avoir pour autre réaction qu’un spasme envoyant votre semence dans ses conduits nasaux, sa cavité buccale étant déjà monopolisée par un bâillon de chair (en un mot comme en cent, votre bite.) 

Vous aurez donc la satisfaction de voir s’écouler par son nez, avant de faire le tour de sa bouche, votre substance intime. 

Une « moustache du Dragon » donc, CQFD. 

On remercie qui ? 
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Commenter cet article

Pek 13/03/2008 01:45

Mon ami, je me permets de vous mettre en garde contre ce fléau qu'est l'amygdalectomie, opération fort à la mode il y 20 à 30 ans, ce qui correspond à l'âge, je suppute, de la grande majorité de vos victimes. Or que faire lorsque l'on se retrouve sur un malentendu la bite dans la bouche d'une jeune inconnue sans amygdale ?? Comment l'honorer correctement ? Et bien pour vous, j'ai la solution. Un autre moyen de réaliser une efficace et non moins artistique moustache du dragon (que je connaissais d'ailleurs plutôt sous le nom de "souffle chaud du dragon"), est tout simplement de saupoudrer délicatement, et au moment opportun, du poivre sur le nez de votre collier à bite, qui se verra forcer d'éternuer et donc de régurgiter votre sainte semence par les nasaux... En outre, vous pouvez vous servir du poivre restant pour aveugler la malheureuse, qu'elle oublie à jamais votre visage.

Silence 14/02/2008 01:32

Bel acte d'égoisme, Monsieur Bûche. Je m'étonne seulement qu'un rustre comme vous se soit approprié un style littéraire un peu avancé...

l 14/04/2017 11:11

Merci de le dénommer comme un rustre ça me dérangeait :)

malinot 18/01/2008 10:04

Extraordinaire! encore bravo pour ces quelques lignes qui nous permttent de dire non à la castration que nous impose cette société!

Scolopendre 17/01/2008 16:42

Certaines personnes aiment vivre dans un cliché.C'est des phantasmes qu'elles realisent...

Monsieur Bûche, je vous crois,n'ecoutez pas ces petits ronds de cuir aigris de la vie !

Que la moustache du dragon honnore chaque pas de votre radieuse existence !

fred 17/01/2008 16:05

quel mytho...
encore une légende urbaine qu'un sombre puceau (ou frustré) s'approprie.

ce site me fait rire, mais je ne crois pas à la véracité de tous les posts... trop de clichés!