Lundi 15 octobre 2007

dog.jpgUne fois n’est pas coutume, je vais vous faire un petit résumé d’une contribution d’un « collègue » que j’ai reçu par mail.

Vous habitez dans une colloc avec un chien et 2 personnes. Vous êtes un fieffé goinfre qui passe son temps à manger. Fainéant, vous ne faites bien entendu jamais les courses, mais on vous oblige à contribuer au budget nourriture à hauteur de ce que vous mangez. Vos collègues d’appart’ (2 jeunes filles en l’occurrence), ont de surcroît l’outrecuidance de vous faire une scène à chaque fois que vous vous délectez de leurs petits gâteaux (alors que c’est d’abord parce que vous vous souciez de leur ligne).

J’ai pour vous la solution :

- Prenez un paquet de biscuit

- Déchiquetez-le

- Détrempez les extrémités

- Jetez le paquet au milieu du salon

Pour finir, sortez de l’appartement et attendez que vos compatriotes rentrent du boulot.

 

L’effet est garanti… « Oh le vilain chien ! Au coin ! ». La pauvre bête terrorisée va se comporter comme si elle était coupable, les maîtresses, un peu naïves, prendront ça pour un aveu… Et vous rentrerez, tranquillement, le ventre plein.

Notez bien que cette astuce fonctionne également avec les tartes fraîchement cuites ! Merci à ZM pour ce bon plan.

 

par Blue Bottle publié dans : Petites mesquineries et autres bons plans communauté : Telle est le monde !
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Jeudi 11 octobre 2007

Du latin scelus, -eris (crime).

  1. Qui a commis ou qui est capable de commettre de grands crimes.
    • Mais s'il revient aujourd'hui sur les évènements qui ont ensanglanté ce dernier pays, c'est que cette guerre scélérate, pour reprendre l'expression de notre ancien ambassadeur au Salvador, Alain Rouquié, a été aussi un terrain d'expérimentation grandeur nature pour les États-Unis. Il s'agissait, sur fond de Guerre froide, de juguler la contagion marxiste et donc d'adresser un sérieux avertissement aux autres pays de la région qui seraient tentés de rompre avec le grand protecteur nord-américain. (France Inter; émission de Patrick Pesnot, Rendez-vous avec Monsieur X - La guerre civile au Salvador , diffusée le samedi 20 janvier 2007)

 

  1. Qui manifeste des intentions ou des sentiments criminels et perfides.
    • Les lois scélérates sont une série de trois lois liberticides votées dans l'urgence afin de lutter contre les actions anarchistes qui menaçaient de déstabiliser des pans entiers du système. (Article « Lois scélérates », sur Anarchopedia)

L’exemple de Blue Bottle :

pleurs.jpgLe week-end dernier, j’étais à un mariage, ennuyeux comme tous les mariages ! Après un rapide tour de salle, je me rendis compte qu’il n’y avait même pas un seul contact professionnel valable à grappiller.

Déçu, je m’ennuyais en écoutant l’énième reprise de Cloclo par quelques membres de la familles très inspirés, quand quelques petites créatures vinrent à ma table. Vous savez, ces petites choses qui couinent et qui cavales partout… Des enfants. Ils gigotaient dans tous les sens et vociféraient de manière éhontée. Divertissant dans un premier temps, c’est au moment où l’un d’eux, un peu plus téméraires que les autres, me vola un morceau de gâteau au chocolat que je sus qu’il me fallait réagir.

Évidemment j’aurais pu les disputer mais c’eut été d’un banal affligeant. Je pris un petit quart d’heure pour préparer mon méfait.

Je disposai quelques gobelets d’eau et de divers boissons entre la salle des fêtes et les cuisines. Puis je me mis à chauffer les enfants. C’est fantastiquement simple, ils marchèrent au quart de tour. Il me suffît de lâcher quelques « han ! ça m’aurait pas plu » puis des « te laisse pas faire » et au final en indiquant un gobelet à un des enfants, le pugilat commença. Le programme fut pas décevant. C’est étonnant de voir comment le contact de quelques centilitres de liquide sur la peau provoque un changement immédiat de comportement chez l’enfant… Cette petite boule d’amour se transforme immédiatement en Gremlins haineux. Le début de l’escalade vers l’inexorable drame.

Le paroxysme fut cette fois, quand le petit Julien (5ans et demi) glissa dans une flaque d’oasis et s’ouvrit le front sur le bord d’une table. J’aurais pu le porter dans mes bras jusqu’à sa maman mais voilà, ma chemise en lin valait bien plus que la souffrance de ce gamin dans mon échelle de valeur.

Je pris mon courage à deux mains… Et décida de m’éloigner rapidement de la scène du crime, le sentiment du devoir accompli.

 

Quand je vois certains de mes actes, je crois bien qu’il m’est impossible de nier l’évidence : je suis bien un scélérat et c’est dans les moments d’ennui que je suis le plus vicieux... Car c'est aussi par des petits rien de tous les jours que l'on se sent vivant et que l'on trouve la force de sourire à la vie!

 

par Blue Bottle publié dans : Pensées et philosophie de l'art d'être mauvais communauté : Vive le désordre !
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Lundi 8 octobre 2007

La clé du succès quand on est une ordure opportuniste comme moi c’est avant tout de se tenir toujours au courant. Il faut en permanence connaître les projets qui tiennent à cœur aux chefs et connaître le positionnement de ses ennemis (enfin ses collègues). L’opportuniste peut ainsi s’incruster n’importe où, comme si de rien n’était.

Je vous parlais déjà dans un précédent billet, je soudoie régulièrement les secrétaires à grands renforts de boîte de chocolats bon marché (5€ l’unité tout de même). C’est le B-A-BA de l’information. Une secrétaire est par définition :

- une femme

- bavarde

- qui a accès à une quantité d’information astronomique car elle lit les mails de ses patrons, discute avec ses collègues et gère la paperasse et les comptes-rendus de réunion etc…

Toute ma démarche de séduction de la secrétaire est méthodiquement calculée, un petit sourire de ci de là, une petite blague par ici et l’affaire est dans le sac. La secrétaire a l’habitude d’être mal considérée ce qui en fait une proie facile, la moindre attention la touchera et vous en fera une précieuse alliée. Il vous suffit ensuite de la laisser parler, elle est bavarde!

 

La seconde source d’info : c’est l’ordinateur de vos collègues. Il faut de temps en temps fouiner un peu pour  vous tenir informer. J’écarte d'emnlée le cas où il n’y a pas de login sur l’ordinateur (trop simple).

Dans la plupart des cas, il faut déverrouiller la bécane avec un mot de passe. Dans ce cas deux choix s’offrent à vous :

1- vous attendez que votre collègue parte vacances/voyage et là vous l’appelez en catastrophe car vous avez besoin d’un fichier qu’il a gardé sur son ordinateur. Bonne poire, il vous donnera son mot de passe dans 95% des cas.

2- Opération un peu plus délicate, il vous suffit de prétexter une urgence mais malheureusement votre ordinateur est en panne (vous en avez juste pour 5 minutes)

Je vous conseille ensuite de vous munir d’une clé USB à forte capacité (2 giga me paraît un minimum) et de copier tous les répertoires qui vous semblent intéressants. Attardez-vous sur les comptes-rendus de mission et n’oubliez pas de faire une recherche à « perso »… Les gens ont toujours la mauvaise habitude de vous indiquer les dossiers auxquels vous ne devriez pas avoir accès. N’oubliez pas de vérifier s’il a CV à jour ce qui signifie en générale que votre collègue est prêt à partir.

Soyons clair, s’introduire sur un ordinateur à l’insu de ses petits camarades n’est pas très fair play mais tellement efficace…

Une fois que vous aurez tous ces informations en main, à vous de jouer et de sélectionner les meilleurs plans!

 

par Blue Bottle publié dans : Ecraser ses collègues au boulot communauté : Telle est le monde !
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Jeudi 4 octobre 2007

COEUR.jpegMa stagiaire Virginie a bientôt fini son stage, plus que deux jours et elle sera de retour chez elle, dans le sud. Comme prévu, elle a bien du mal à suivre la charge que je lui ai imposée. Elle est d’ailleurs venue pleurnicher la semaine dernière, en me racontant tous ces problèmes de transport et de fatigue… 1h30 matin et soir tout de même ! Je lui ai alors sorti ma botte secrète :

- je comprends, ce n’est pas facile. Tout le monde ne peut pas suivre le rythme, je te conseille de passer quelques concours dans la fonction publique, je suis sur qu’une municipalité sera contente de t’embaucher.

En prononçant « fonction publique » j’ai tout de suite vu dans ces yeux une profonde vexation. Elle s’est naturellement remise au travail pour me prouver qu’elle valait mieux que cela.

Je ne savais pas trop comment se passait l’idylle de Jack et Virginie, j’ai de ce fait profité de l’absence de Jack pour fouiner dans ses mails, c’est vraiment tellement pratique la modernité ! La boite mail de certaines personnes constitue une source d’informations plus précise qu’un journal intime.

A y regarder de plus près, Jack et Virginie étaient plus que jamais ensemble. La fréquence et la teneur des messages était divinement pathétique à base de  « tu me manques déjà mon petit pingouin ».

Dans l’état actuel des choses je ne peux pas faire grand chose de plus pour asticoter mon collègue, la perspective de départ de Virginie semble déjà beaucoup le faire souffrir. Je ne puis que m’amuser à faire quelques réflexions sur la vie de débauche de Virginie qui rentre dans sa dernière année d’école de commerce.

Telle une méduse je déploie mes tentacules et j’attends patiemment, je me laisse porter par les courants chauds. Lorsque l’envie m’en prend, je tourmente ma secrétaire en intérim. Tout le jeu étant de lui donner des tâches simples et ingrates et de lui démontrer qu’en fin de compte, elle n’est même pas capable de les effectuer correctement. En bon manager je conclus toujours par une phrase bidon pour la motiver : « Sophie, donne-moi envie de te garder en CDI ! ».

EDIT: saleté de stagiaire, ça part à 14h pour cause de mal de ventre en me laissant un dossier et ça voudrait toucher plus que 30% du Smic! Il manquerait plus que je rembourse aussi la moitié de la carte orange!

par Blue Bottle publié dans : Ecraser ses collègues au boulot
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Lundi 1 octobre 2007
velib-Pirate.jpg

Chers amis, votre serviteur, dans un élan de générosité inattendu, veut que chacun puisse avoir son Vélib le matin… Il vous livre donc la procédure à appliquer pour vivre le cœur léger, car il est tout à fait anormal qu’une personne ait le dernier Vélib de la borne parce qu’elle s’est levée 15 minutes plus tôt. Blue Bottle n’est pas un pirate, il est le Vélibérateur !










Schéma de la procédure:
vVV--lib-copie.gifOn m’a objecté l'article 7.4 des conditions générales qui stipule que :

Le Client s’engage à retirer et restituer le Vélo dans les délais de la Durée d’Utilisation Continue Autorisée. Le Client accepte par avance que tout manquement à cette obligation donnera droit à SOMUPI au prélèvement d’une pénalité forfaitaire de 150 € maximum, dont le montant définitif est fixé selon les termes et modalités prévues à l’article 10.

 

Or notez bien que chaque jour vous retirez et restituez votre Vélib pour une période de moins de 24h, vous ne relevez donc pas de cet article.

 

Nous avons ensuite l’article 10 qui décrit les amendes que vous risquez :

- Disparition du vélo 150€

- Vol du vélo avec détérioration de l’antivol ou violence à la personne : 35 €

- Réparation des détériorations subies par le vélo imputables au client : montant forfaitaire en fonction du degré de dégradation

- Perte ou endommagement du système anti-vol et/ou de la clé associée : 10 €

Il n’est nulle part fait mention du l’impossibilité d’attacher ou de réserver son Vélib à la borne !

Amis attacheurs, n’ayez pas peur ! Pour une question d’image, la SOMUPI ne peut pas poursuivre ses propres clients pour un cas absent de son règlement. Certains clients attachent sans doute leur Vélib en toute bonne foi, pour faire comme les voisins.







par Blue Bottle publié dans : Vélib
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Vendredi 28 septembre 2007

m-zebra.jpgFaire naître des amitiés totalement artificielles a toujours fait partie intégrante de ma stratégie, mais il faut bien entendu cibler et évaluer le temps perdu à sociabiliser par rapport aux gains éventuelles. C’est dans cette optique que je veux depuis longtemps me rapprocher d’un directeur de ma boîte et peut-être devenir son poulain. Le directeur de mon service avait tout du candidat idéal : solitaire, assez haut dans la hiérarchie (3 échelons au dessus de moi tout de même), sans être le calife des califes inatteignable.

Malgré ma bonne tête et une empathie certaine, je n’étais jamais parvenu à me rapprocher de lui… Telle une pucelle effarouchée, il fuyait dès que je tentais d’aborder des sujets d’ordre privé. C’est au cours d’une conversation avec une secrétaire que j’ai découvert son point faible : les cichlidés.

Ayant négligemment jeté une revue spécialisée, sur mon bureau, le petit bougre terne et maussade de passage dans mon antre se dérida instantanément… Nous parlâmes bien longtemps. Balayant mes objections, il me fit l’article du 240L (pour commencer) et croyez-moi c’est déjà une vraie baignoire. S’en suivit un rapide exposé sur ses « M’Buna », des cichlidés vivants exclusivement en Afrique dans le lac Malawi. Ces poissons ont notamment la particularité de garder leurs petits dans leur bouche pour les protéger des prédateurs. Fantastiquement pathétique… Officiellement, je fus pris d’une passion sans limite pour ces attachantes petites créatures, et ma foi, je confesse que la perspective d’enfermer des êtres vivants chez moi, jusqu’à leur mort ne fut pas sans me déplaire.

J’ai donc profité des dernières promotions pour m’acheter un aquarium 240L avec le matériel et les poissons qui vont avec : des Lamprologus du lac Taganyka. Ils sont tous morts en 3 jours... Mais pas de panique, mon nouvel ami était là pour m’expliquer mon erreur :je n’avais pas respecté le sacro-saint « cycle de l’eau ».

Seul le résultat compte, l’opération « séduction du directeur » est un succès… Je le tutoie désormais… Il m’a même proposé de l’accompagner prochainement à une bourse aux poissons, à l’étranger !

Suite des Vélib lundi.

par Blue Bottle publié dans : Ecraser ses collègues au boulot
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Mercredi 26 septembre 2007

V--lib-Vide.jpgPour conclure sur le thème du Vélib, j’ai regardé les conditions générales d’utilisation pour voir ce que je risquais. Tenez-vous bien : rien du tout. Il n’est nul part fait mention de cette pratique.

En cas de destruction, vol etc… On perd la caution de 150€, mais attacher un Vélib n’entraîne absolument aucune sanction.
Si Decaux vient me dire quelque chose je lui montrerais le sus-mentionné règlement avec une certaine suffisance.

Je pense qu’évidemment c’est un oubli, une faille dans le dispositif Vélib.


Je vous mets en lien le règlement pour que vous puissiez vérifier par vous même mes affirmations.

Dépêchez-vous de prendre votre abonnement annuel, je suis prêt à parier que dans la prochaine version une des clauses interdira certainement cette pratique.

Je vais reprendre mon blog sur d'autres thèmes, cette petite astuce amusante ne méritant pas qu'on s'y attarde d'avantage.


par Blue Bottle publié dans : Vélib communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 24 septembre 2007

Que de questions à la suite de mon article sur mon Vélib. Pour répondre aux nombreux mails reçus, j’ai décidé de revenir sur ce sujet.

Chaque jour j’attache mon Vélib, n’en déplaise à quelques-uns en mal d’altruisme. C’est assez naturel quand on voit les problèmes d’approvisionnement à certaines bornes. Le calcul est vite fait : seuls ceux attachent ont des Vélib !
A tous ceux qui me disent : vous allez à l'encontre du principe du Vélib, c'est mesquin et égoïste!
Je réponds : oui et alors? Moi je trouve mon Vélib à sa place chaque matin!







Cette photo m'a vraiment ému : ils ne restaient que 2 Vélib à la station, et tout deux étaient attachés. 













velib.jpg








A coté du mien, une chaîne inconnue... J'avais encore une fois converti un nouvel adepte...











PICT1244.JPG



Et à ceux qui me proposent d’acheter un vélo, la réponse par l’image :

Je vais plutôt garder mon Vélib, je préfère les bicyclettes à 2 roues! J'ajoute que pour 29€ mon vélib inclus un contrat d'entretien de première ordre, il faudrait être fou pour choisir un autre vélo!

par Blue Bottle publié dans : Vélib communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 21 septembre 2007

Sans-titre-1-copie.jpgJusqu’à maintenant je vous montrais au quotidien comment quelques bassesses me permettaient de surnager parmi la foule de mes semblables. Et bien il m’arrive également d’être mauvais totalement gratuitement. Je pense que c’est aussi à cela qu’on reconnaît la méchanceté de souche, celle qui vient du fond des tripes.

Je passe régulièrement dans les premiers arrondissements de Paris, autant vous dire qu’il m’arrive donc souvent de croiser des myriades de touristes émerveillés par notre belle capitale. Doté d’un physique avenant, je suis régulièrement sollicité par ces braves gens. Nos amis sont friands de photo souvenir devant la statue de Saint Michel ou sur le Pont Neuf.

A la grande époque des appareils argentiques, je pouvais vraiment m’en donner à cœur joie : je coupais systématiquement la tête des couples par un cadrage astucieux. L’arrivée du numérique avec son satané écran a complètement bouleversé la donne. Je ne peux plus vraiment exprimer tout la mesure de mon génie artistique, je dois me contenter de prendre des photos floues… Quand on atteint un certain savoir-faire, cette pratique est totalement invisible sur le petit écran.

Les conseils pratique de tonton Blue Bottle, pour parvenir à ce but, deux écoles s’affrontent :

1 Le plus simple c’est de faire le focus sur un point assez proche de vous pour ensuite cadrer les touristes. Les résultats sont garantis.

2 Pour les experts, un petit geste sec au moment de la prise de photo vous assure un cliché lamentable. Cette technique donne les résultats les plus aboutis mais requiert une certaine dextérité pour cadrer et pour que la photo ne soit pas ratée à l’écran.

Je pourrais vous dire que je pratique le sabotage de photo parce que je suis un écolo révolutionnaire qui lutte contre le tourisme de masse, mais ce n’est pas le cas… J’imagine pendant 10 secondes leurs yeux si pétillants devenir totalement mornes à leur retour de vacances et cela suffit à mon bonheur.

par Blue Bottle publié dans : Petites mesquineries et autres bons plans communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 19 septembre 2007


Comme c’est pratique ces petites bêtes là, dix minutes de pédallage m’évite bien des soucis de Métro. Habitant dans un quartier un peu trop peuplé, il m’est arrivé une paire de fois me retrouver sans aucun vélo le matin. Guère heureux, j’ai voulu trouver une solution à ce problème inacceptable.

v--lib.jpgJ’ai vu certains qui avaient trouvé une solution passablement chère : ils attachent leur Vélib à un poteau… Solution intéressante mais totalement hors de prix ! A 50€ la journée, le radin moyen y réfléchit à deux fois avant de recommencer.

Personnellement, j’ai trouvé une solution beaucoup plus avantageuse : j’attache mon vélib quand il est sur la borne. C’est totalement gratuit et plus personne n’a l’outrecuidance de venir me prendre mon vélo… Je ne pense pas avoir été le premier à trouver l’astuce, cela m’amuse beaucoup de voir que j’ai fait des émules à ma station : nous sommes désormais cinq à attacher chaque jour NOTRE Vélib. A 29€ par an, nous exigeons de trouver chaque jour notre Vélib à sa place!

 

Dernier conseil : attention, il ne faut pas attacher son Vélib en journée sous peine de vous le faire enlever par les vilains agents d'entretien. Chaque matin , faites comme moi, j’ôte mon cadenas en allant au boulot et je le remets sur le coup des 20h quand tous nos amis de chez Decaux sont sagement en train de regarder le journal télévisé. 

Chers lecteurs, vous retrouverez ici toutes les astuces pour optimiser l'utilisation de votre vélib. 

Le reste de mon blog est disponible à cette adresse!

 

par Blue Bottle publié dans : Vélib communauté : Les blogs citoyens
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  • : Blue Bottle: Altruiste? Moi Jamais! Tout le monde n'est pas pétri de bonnes intentions et j'en suis la preuve vivante. Contactez moi sur artmauvais@gmail(.com) Monsieur Bûche: Le bon goût incarné, il travaille dans le prêt-à-poutrer. Monsieurbuche@hotmail(.fr)
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