Mercredi 5 décembre 2007
Par Monsieur Bûche

plante-carnivore.jpg Vous aurez sans doute du mal à le croire, mais Monsieur Bûche, trop sûr de
lui, tombe parfois dans des pièges. Ainsi, il m’est arrivé d’être victime
d’un complot ourdi par la fourbe et fallacieuse femelle qui me mit dans une
position fort embarrassante.

Deux étudiantes étrangères, une danoise et une suédoise, sans doute séduites
par mes interventions iconoclastes en TD de relations internationales,
m’invitent cordialement à déguster des spécialités bien de chez elles.

Une fois de plus, elles fonctionnaient en binôme bombe
sexuelle / moche-à-gros-cul. Leur colocation se passait divinement bien, un
appartement tout de guirlandes-déco et autres colifichets qu’affectionne la
touffe moderne.

Elles se révèlent charmantes, et je constate une fois de plus que les
systèmes éducatifs nordiques sont infiniment supérieurs au nôtre : leur
anglais est parfait, et, chose rare, elles ne pensent pas de manière
manichéenne. Cerise sur le gâteau, la géopolitique les intéressait bien plus
que les derniers résultats de la Star Academy.

Je craignais le dîner, étant toujours extrêmement méfiant dès qu’il s’agit
de goûter des « spécialités » culinaires. Car quand on goûte une «
spécialité locale », on comprend généralement très vite pourquoi elle est
restée « locale ». Je ne m’étendrai donc pas sur les saloperies corses ou
bavaroises, au hasard.

Mais non, elles avaient mis les petits plats dans les grands, et j’ai pris
un réel plaisir à leur compagnie.

Les choses se sont corsées au dessert, lorsqu’elles ont sorti un tord-boyaux
qui ressemblait étrangement à de la Chartreuse. Or, la Chartreuse, c’est
qu’des plantes, ça peut pas faire de mal.

Nous descendons méthodiquement la bouteille, puis une deuxième. Nous
finissons ivres morts, comme il se doit, et après avoir ri à gorge déployée
des conflits des Grands Lacs (l’Afrique est aux boucheries ce que le
Cambodge est à la jambe de bois : une véritable terre promise), elles me
proposent de manière fort urbaine de rester chez elles.

N’écoutant que mon membre, je subodore immédiatement la petite partie de
triolisme, et je décide trop vite que je peux bien passer sur la moche pour
me faire aussi la bonne, qui aurait vraiment fait bander un mort.

C’est pourquoi je décline poliment l’invitation, alors que nous nous
allongeons sur un lit : je serais ravi de terminer ce passionnant débat sur
la privatisation de la guerre, mais je ne suis pas de ces hommes qu’on
corrompt si aisément, variation sur le principe du « faites ce que je dis,
mais ne dites pas ce que je fais ».

Nous finissons une autre bouteille en trinquant sous la couette à la
stupidité congénitale des Nations Unies au Sierra Leone.

Et c’est là que tout bascule : la croupe qui tenait dans une main prétexte
soudain qu’elle a « so much work to do that she really needs to go to sleep"

trap.jpg

« Que d’la gueule », pensai-je, « je te vois déjà en train de bouffer une
cramouille pendant que je te mets quelques claques pédagogiques sur le chef
d’œuvre qui te sert d’arrière-train. »

Que nenni ! Elle s’éclipsa soudainement, me laissant seul avec la danoise,
une bonne morue élevée au hareng. Je remercie pour l’hospitalité, et tombe
dans un sommeil éthylique peuplé de rêves étranges, dans lesquels je me
faisais vigoureusement astiquer la nouille.

L’ouverture d’un œil incrédule m’informe alors que mademoiselle m’a
déshabillé et est bel et bien en train de jouer expertement avec mes parties
les plus intimes, montrant une fois de plus que la moche est toujours plus
cochonne que les autres, car bien obligée de fournir un avantage comparatif
qui lui permet d’espérer garder les hommes qui se sont aventurés trop près
de sa couche.

Elle tente alors de sortir un préservatif du tiroir de la table de nuit. Or,
pour avoir la paix avec les femmes, il faut faire comme avec les tortues, et
les mettre sur le dos. Ce que je m’employai à faire, pour mieux la terminer
sauvagement en faciale, histoire d’éviter une gênante copulation

Le lendemain matin, le réveil est un calvaire : je ne reconnais pas la
chambre, et me demande ce que je peux encore bien foutre dans un endroit
inconnu, nu. La vision du visage endormi de la moche débloque le flot des
souvenirs, et le signal d’alarme : barre-toi vite, avant qu’elle tente de
prendre sa bûche. D’autant plus que sa simple vue m’a fait passer la fameuse
gaule du matin.

Je ramasse mes fringues, et tente d’ouvrir la porte sans faire de bruit.
Bien entendu, celle-ci grince, alors que je suis encore, à poil, en train de
prier pour qu’elle ne se réveille pas.

Ce qu’elle ne manque pas de faire. Elle demande d’une voix endormie : « Ow,
mais où est-ce que tu pars comme ça ? »

Pris au dépourvu, je ne trouve rien de mieux à répondre qu’un honteux
mensonge : « euh… je vais chercher les croissants !».

Me suis rhabillé dans l’escalier, avant de courir me réfugier chez moi.

Elle doit encore penser que la boulangerie était fermée…
par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Vive le désordre !
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Lundi 3 décembre 2007
Luttons.jpgNos amis de chez Decaux ont pris très au sérieux mon petit stratagème pour réserver un vélib, ils patrouillent désormais la nuit pour arracher sauvagement nos antivols durement acquis à la sueur de nos fronts. Ce genre de méthode est digne de Poutine! Dès que certains ont trouvé un bon plan, il faut forcément que des jaloux viennent tout gâcher, en s’arrogeant le droit de détruire le bien d’autrui ! Faisons un petit bilan, j’ai perdu 2 antivols en 4 mois (soit 4€), cela me semble être un ratio et un investissement tout à fait corrects. D'autant que pour chaque antivol perdu, j’ai crevé 2-3 vélib en représailles.

Depuis cette nouvelle chasse aux sorcières, pour tromper la vigilance des sentinelles, je prends soin de cacher mon antivol sous le garde boue, et les responsables de la maintenance n’y voient que du feu. Nos gentils patrouilleurs de vélib ne sont sans doute pas assez payés pour pousser le zèle jusqu’à inspecter chaque bicyclette... Comme je les comprends ! Mais je dois dire que le cœur n’y est plus, j’attache mon vélib avec moins d’entrain qu’avant. Il n’y a pas de raison que je sois le seul à trinquer. D’autant plus que je trouve que le service se détériore, je vois de plus en plus de vélib pourris. Nous payons tout de même 29€, nom d’un chien ! Je vais peut-être même écrire une lettre à notre cher président Sarkozy pour me plaindre de cette perte considérable de pouvoir d'achat!

J’ai récemment trouvé un vélib mal raccroché, et j’ai naturellement saisi cette offre de Vélib en dégroupage total (un peu comme chez free à l'époque)… Une fois mon trajet effectué, dans un message de paix adressé à tous mes détracteurs, je décidai de faire un pas vers mon prochain, une sorte de partage absolu : je laissai ce Vélib en libre service en l’adossant à un arbre dans un quartier huppé de la capitale. Je voulais prouver que j’avais un certain esprit civique et que j’aimais fondamentalement le partage. En à peine 5 min il avait disparu, sans un merci ni un au revoir ! Les gens sont d’un sans gêne !

Certaines mauvaise langues diront également qu'une ordure ne souhaite pas non plus tomber pour vol de vélib, mais ce ne sont sans doute que des rumeurs…
par Blue Bottle publié dans : Vélib communauté : Les blogs citoyens
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 29 novembre 2007
Par Monsieur Bûche


fille-moche.jpg Tout le monde sait bien que la bonnasse de base ne sort jamais seule :
elle est toujours accompagnée d’une copine, bien évidemment moche, qui lui sert  de faire-valoir.

Cette dernière pense trouver son compte dans cette relation asymétrique : elle peut en effet se taper les restes non consommés de sa congénère, qui se résument à des mecs assez bourrés pour penser que, tant que c’est chaud et humide et que ça fait les bons bruits au bon moment, mieux vaut dormir mal accompagné que seul.

Bien évidemment, vous ne mangez pas de ce pain là, et vous devez mettre en place une stratégie pour vider vos sacro-saintes burnes dans un vagin ou une bouche dignes de ce nom.

L’approche est des plus simples, d’autant plus que la moche-à-gros-cul n’est pas du tout habituée à se faire aborder. Le prédateur a ainsi l’avantage de la surprise, et le boudin, déstabilisé, ne peut se permettre de refuser d’engager la discussion, et encore moins de se faire offrir un verre. Il y a même de fortes chances que vous fassiez la « une » de son journal intime, seul réel confident de sa boudinitude.

Tout le stratagème consiste à montrer rapidement que l’on est séduit. Ce que la bonnasse à p’tit cul, habituée à être au centre des attentions masculines, ne peut en aucun cas tolérer. Ca tombe bien, il s’agit justement de lui lancer un missile Exocet sous la ligne de flottaison de l’ego.

La femelle ayant été dotée d’une micro-vessie par l’Eternel, elle va tenter de vous parler lorsque le pot à tabac qui lui sert de copine va vider l’excédent de boisson. C’est alors qu’il faut mettre un point d’honneur à vanter les qualités intellectuelles de son amie, et prétendre être bien plus intéressé par les cerveaux que par les corps, l’esprit étant infiniment supérieur à la chair, très chère.

Il ne faut surtout pas lui poser de question personnelle avant que l’autre touffe ne revienne. Vous créerez alors chez elle la frustration de ne pas avoir pu vous exposer l’étendue de son intelligence (bien que vous subodoriez déjà que ce soit une grosse conne). C’est un stade indispensable au processus de séduction : j’appelle ça reculer pour mieux la sauter.

Il s’agit ensuite de faire comprendre au troll clitoridé que vous n’êtes pas l’abominable queutard que vous semblez être, et que vous préférez de loin discuter avec un boudin plutôt que de baiser une bombe anatomique, ce qu’elle ne manquera pas de faire comprendre à la bonnasse lorsqu’à votre tour vous irez pisser votre pinte.

Soyez-en sûr, la grosse moche ne peut pas rater l’occasion d’une tentative de revanche bien légitime, après toutes ces soirées de solitude passées dans l’ombre de la beauté, à cacher ses bourrelets dans les coins sombres des lieux de perdition.

C’est beaucoup plus que peut supporter votre future victime. Qui ne sait pas encore qu’en fait, vous travaillez dans le prêt-à-poutrer.

Laissez mijoter à feu doux. Après quelques verres, c’est elle qui vous proposera de s’éclipser en sa compagnie, laissant une fois de plus le boudin seul avec ses amis de toujours : une manzana et un fond de bretzels.

Variante : une touffe de compétition, sans doute plus attentive que les autres aux déboires de son faire-valoir, m’a suggéré de la rejoindre discrètement chez elle, une fois débarrassée de son envahissante amie, à qui vous n’avez plus qu’à donner un faux numéro en prenant congé.

Ce post était une ode à toutes les moches du monde, et je conterai tantôt comment il m’est arrivé d’en baiser, étant parfois assez magnanime pour faire dans l’humanitaire, version Restos du Cul.
par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Les blogs citoyens
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mardi 27 novembre 2007
Par Blue Bottle

soir---vin.jpgSoirée divinement pathétique le week end dernier! Poussé par ma curiosité naturelle je me suis rendu à une soirée thématique que l’on trouve sur certains sites sur le net. Le principe y est simple : vous n’avez pas d’amis, mais vous souhaitez socialiser pour avoir l’impression d’appartenir à la grande famille de l’humanité. Vous organisez alors une soirée ou une sortie avec des inconnus pour par exemple découvrir les vins du monde, sachant que vous conclurez que nos bons vins sont quand même les meilleurs et qu’aucun mangeur de Burritos n’arrivera jamais à faire un vin digne de ce nom.

Soyons clair, les gens présents n’avaient pas d’amis et j’ai rapidement compris pourquoi… Je me suis retrouvé derrière les lignes ennemies : Monster Bobo Land ! Avec des gens plus laids et inintéressants les uns que les autres, fondamentalement bien pensants, du genre à s’ébahir devant la dextérité d’un petit indien manchot qui presse des oranges aux touristes avec ses pieds.
Ces individus ne sont pas tous totalement idiots, mais Dame Nature les a dotés du charisme d’une anémone de mer accrochée à son rocher… Comme toute méduse qui se respecte, je hais les anémones de mer qui passent leur temps à me voler mon plancton !

Les banalités d’usage ont été échangées au cours de cette soirée : on s’y est indigné des ravages de la télé-réalité sur les classes populaires. Quelques profs fraîchement mutés nous démontrèrent ensuite par une argumentation inédite que tout les problèmes de l’éducation venaient de l’administration centrale aussi inquisitrice qu’incompétente. J’écoutais d’un air inspiré tout en posant quelques questions pour confirmer mon intérêt aux différents intervenants.

Mon investissement dans cette soirée fut de taille : une bouteille de beaujolais nouveau de l’année dernière. Mais rassurez-vous lecteurs, cette soirée fut rentable. J’y glanai un contact fort intéressant : le fils du patron d’une grosse PME que tout le monde méprise car il est aussi incompétent que maintenu artificiellement à un poste élevé par son cher papa. C’est le genre de personne avide de reconnaissance à tel point qu’une simple tape dans le dos et un sourire suffisent à contenter et à vous assurer une amitié indéfectible.


En conclusion, les soirées du net sont au final de très bons moyens de s’assurer les services de pions dévoués et serviles en un minimum d’efforts… Il faut tout de même accepter d’écouter pendant quelques heures des discours totalement vides.
par Blue Bottle publié dans : Petites mesquineries et autres bons plans communauté : Vive le désordre !
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Samedi 24 novembre 2007
Par Monsieur Bûche

Vive les femmes.

Enfin, pas n'importe lesquelles : nos contemporaines.

Celles qui, fortes de leur émancipation, se battent au quotidien pour l'égalité, contre le machisme, le sexisme, le harcèlement, et autres nobles causes qui n'ont plus d'adversaires.

Enfin, presque plus.

Car une observation minutieuse montre que toutes ces femelles à la féminité conquérante sont à deux doigts de la schizophrénie, comme le conte cette aimable petite anecdote.

J'avais un ami (dont je tairai le nom, secret professionnel oblige™) dont l'assouvissement des passions de la chair ne passait que par le net : il écumait ainsi consciencieusement les divers sites de rencontre proposés à l'homme moderne : Meetic, Caramail, et autres lieux fleurant bon le stupre potentiel.

Il m'appelle un soir, vers 23 heures, me dit qu'il a sorti une bombe sculpturale, et qu'il aimerait bien me montrer la bête sous prétexte de passer prendre un verre à la maison.

Bonne pâte, et malgré mon état de fatigue avancé, je me laisse convaincre d'accepter la visite intempestive.

Fidèle à mes habitudes casanières, je ne prends ni la peine de m'habiller, ni de ranger un salon qui aurait fait passer Baghdad pour un havre de paix.

Les tourtereaux en devenir débarquent : effectivement, il s'est dégotté un spécimen de choix. Un 95 C généreux, le téton haut et gorgé de vie, côtelettes apparentes, taille de guêpe, le tout monté sur un cul de black. Un corps de manga incarné, le tout enrobé de fripes tout en demi pull, demi Tshirt, maquillée au Ripolin, bref, un joli bout de cagole bien vulgaire comme seul le sud de la France sait en produire, tout comme le Périgord a ses truffes.

Mon compère fait les présentations, elle s'appelle Louison, travaille dans une banque mais est la reine de l'arrêt maladie, a pour passion son coiffeur et l'humanitaire en général. Aider les autres, c'est si important, me susurre-t-elle de ces énormes lèvres pulpeuses qui font de si jolis colliers pour la bite.

C'est alors qu'elle s'enquiert de mon week-end. Je réplique qu'il a failli être parfait, mais qu'ayant niqué deux meufs en 24h, je n'ai plus la force de sortir ce soir et de tenter le triplé, faute de foutre disponible.

Comme prévu, elle monte sur ses grands chevaux, ce qui allait très bien avec ces grandes bottes de cuir qu'affectionne la pouliche moderne, qui ignore encore qu'elle donne l'impression d'aller à un cours d'équitation. Ce qui n'est pas tout à fait inexact, le but de ce genre d'accoutrement étant généralement de se faire chevaucher la croupe.

-Non mais t'as pas honte de parler des meufs comme ça ? Ca devrait pas exister, les mecs comme toi !

-Tu préférerais que je fasse comme tous ces mâles prêts à dire « je t'aime » pour pouvoir baiser ?

Pendant une heure, nous échangeons ce genre d'amabilités, sous les yeux ahuris de mon pote. Qui décide de quitter le navire avant qu'elle ne soit plus dans les heureuses dispositions du début de soirée. Elle prend congé avec fracas, jurant ses grands dieux qu'elle n'avait, à juste titre, jamais rencontré un tel connard. Mon ami tente de la calmer, et la rapatrie dans ses pénates, espérant encore pouvoir transformer l'essai : il a payé le restau, elle peut bien payer sa chatte.

Une fois chez lui, traumatisée par la rencontre d'un anti-féministe patenté, elle prétexte, arme classique, une petite migraine. Elle affirme rentrer chez elle, estimant que la céphalée se guérit mieux avec une tisane qu'avec une bite dans le cul.

Or, la petite gourgandine n'est pas rentrée chez elle. Elle est rentrée chez moi, se faire soigner par une médecine bien particulière.

Elle a donc planté un mec galant, charmant, pour se taper quelqu'un qui se vautre allègrement dans la vulgarité et pratique copieusement l'amalgame femme/touffe, soit la réduction ad clitorum. L'antithèse de tout ce qu'elle proclame, tout ce en quoi elle croit croire.

Je me ferai un plaisir de fournir d'autres anecdotes illustrant ce propos : la touffe moderne, emberlificotée dans les paradoxes du pseudo féminisme dont elle est issue, est d'autant plus facile à baiser qu'elle est facile à contredire.

par Blue Bottle publié dans : Philosophie de la Touffitude communauté : Vive le désordre !
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Jeudi 22 novembre 2007
Voici une petite vidéo amusante bien qu'assez improbable. Ca me rappelle le petit coup de com de Balladur en 95...

 

par Blue Bottle publié dans : Petites mesquineries et autres bons plans communauté : Les blogs citoyens
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 21 novembre 2007
Par Blue Bottle

secr--taire.jpgSophie mon ancienne secrétaire est partie, disons plutôt qu'on ne l'a pas gardée. C'est peut-être une coïncidence mais c'est juste après mon rendez-vous avec la nouvelle RH que cette décision a été prise.

Par principe je suis opposé à l’idée de prendre de des subalternes en contrats à durée indéterminée, car rien ne vaut l’intérim. L'intérimaire de base est tellement plus facile à diriger et à exploiter : il doit plier à toute demande, même lorsqu’elle est objectivement abusive… Et croyez-moi j’abuse ! C'est amusant de voir que certains tentent de se rebeller lorsqu'on leur demande d'effectuer des heures supplémentaires non rémunérées. Je leur réponds toujours que c’est leur droit et que je comprends parfaitement d’un ton paternaliste. Mais la sanction est simple et immédiate : on ne leur renouvelle pas leur contrat ! La plupart acceptent en espérant entrer dans le groupe et bénéficier des nombreux avantages à commencer par la paye et les vacances. D’ailleurs je pense essayer de faire recruter un ancien ouvrier du bâtiment mais je ne sais pas encore pour quelle mission, car j’ai une salle de bain à refaire… Mais je m'égare.

Sophie était travailleuse et très disciplinée, une soumission totale à l’autorité ! J’aurais presque pu la garder mais voilà il y a avait un hic de taille. Elle était malade, un mal mystérieux qui décime au hasard les belles femmes de 30 ans : Sophie était tombée enceinte… Elle essayait pitoyablement de le garder secret, mais comment ne pas remarquer ses larges pulls bouffants ? Elle qui s'habillait plutôt ajusté ! Comment ne pas voir qu’elle s’empiffrait à toute heure ! Je ne tardais pas à en avoir la confirmation par une secrétaire qui me fit jurer de ne pas le répéter. Etre enceinte au moment de négocier son entrée dans la boîte, ce n'est pas malin ! Une femme enceinte est incroyablement improductive à cause de ces petites indispositions quotidiennes, elle est également beaucoup moins efficace à son travail en rêvant aux futures chaussettes trop mignonnes qu'elle va offrir à son poupon ! Mais à vrai dire, ce n'est pas ce qui me faisait peur car tout le travail que ma secrétaire ne fait pas, je le délègue à mes stagiaires !

Non, s'il était hors de question que je garde une femme enceinte c'était avant tout pour des questions que j'estime relever des conditions de travail et de qualité des locaux. A l'instar de Bill Clinton, comment voulez vous que je sois efficace et concentré si je travaille au quotidien avec une vache laitière à moins de 3 mètres de mon bureau ?!? Si j’avais voulu travailler avec des grosses j’aurais plutôt tenté ma chance dans une halle aux poissons ! J'ajoute que chaque jour le cadre a besoin de regarder les courbes avantageuses de son assistante, de jauger ses fesses à chaque fois qu'elle quitte son bureau. En ces jours de grèves SNCF et RATP, j'ai moi aussi quelques revendications, est-ce trop demander? Dois-je m'inscrire à la CGT ou à Sud Rail pour avoir gain de cause!

Je concède que j'ai dû batailler pour la faire virer, mais le jeu en vaut la chandelle. J’ai hâte de recevoir mon nouveau jouet pour Noël ! D’ailleurs j’en profite, si une assistante sexy passe par ici, j’ai un poste en or massif à lui proposer.

 

par Blue Bottle publié dans : Ecraser ses collègues au boulot communauté : Telle est le monde !
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Dimanche 18 novembre 2007

Par Blue Bottle

Je regarde à droite et à gauche sur le net, et force est de constater que votre serviteur est une vraie petite starlette du web... Un genre de Marc Olivier Fogiel du net : un mec qui crache à la gueule de tout le monde qu’on regarde avec un mélange d’incrédulité et de curiosité malsaine. Ma modestie et ma pudeur naturelle devraient m’imposer de ne pas vanter mes succès mais cette fois je prendrai sur moi. Lisez ces articles et adorez-moi !

Pardonnez-moi si je vous écrase de ma superbe, ce serait totalement fortuit, une sorte d’externalité négative comme disent nos amis économistes.

 couronne-de-laurier.jpg

Revue de presse rapide :

Zataz

Journal métro

Blog de passionnés du vélo

Fluctuanet

Blog de gamer

Et même nos voisins suisses me suivent !

Mon passage télévisé

 

par Blue Bottle publié dans : Pensées et philosophie de l'art d'être mauvais communauté : Vive le désordre !
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 14 novembre 2007

Par Blue Bottle

 

Dur dur les grèves ? Pas tant que ça ! J’utilise une énième fois le bon vieux coup de l’antivol. Vous redoutiez les contrôles, c’est désormais officiel : suite à ma campagne d’information citoyenne active sur la réservation du vélib’, nos amis de chez Vélib’ ont réagi ici. Je dois confesser que je suis assez fier de mon pouvoir de nuisance !

Je cite

Réserver un Vélib’ toute une nuit chez soi ou à l’aide d’un antivol pourrait coûter très cher. La facture risque de monter jusqu’à 150 € soit le montant du dépôt de garantie si le vélo n’est pas rendu dans un délai de 24 h. 

C’est très amusant d’analyser ce petit extrait choisi, si on ne fait pas attention, on pourrait penser que la réservation peut coûter 150€. Or il s’agit juste d’un rappel qu’une location de Vélib ne peut excéder 24h. En revanche pour les honnêtes utilisateurs que nous sommes, la réservation de Vélib sur la borne, la seule sanction réside dans le coupage d’antivol.

Je cite:

Si certains croyaient là encore détenir une bonne idée sachez que les antivols sont coupés au passage des agents d’entretien-maintenance !

C’est les risques du métier ! A ce titre, je vous conseille l’excellent cadenas de GO Sport à 2€90 : la juste qualité au juste prix !

  Si Vélib continue cette politique fascisante qui consiste à privilégier certains utilisateurs au détriment des autres, je vais finir par acheter mon Vélib ! J’étais assez content de ce contrat en leasing mais ils commencent à abuser ! Je vous rappelle qu’un Vélib coûte 150€ et qu’avec un peu de bonne volonté (déclaration de vol alors qu’il était attaché) on ne paye que 38€. Un prix intéressant pour un produit à la mode. On trouve des pièces détachées en quantité auprès de certains petits revendeurs et ce à des tarifs très compétitifs ! Si les voleurs avaient été astucieux, ils auraient couplé le traffic de pièces détachées avec les marchandises liées à l'arche de zoé: Pièce détachées de vélo dans un sens et enfants dans les mêmes containers au retour!

par Blue Bottle publié dans : Vélib communauté : Telle est le monde !
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Lundi 12 novembre 2007
Par Blue Bottle

Je voulais écrire une suite à mon billet sur les touristes que vous trouverez quelquepart. J’avais pensé faire une petite prise en caméra cachée et puis en trouvant cette vidéo toute prête, j’ai été foudroyé d’une crise de flemingite aïgue.

 

Je me promène régulièrement dans le centre de Paris et je suis véritablement harcelé par des demandes de renseignements de touristes perdus. Je ne sais pas vraiment pourquoi ils s’adressent à moi en priorité, je pense que mon costume de marque et mon physique de gendre idéal leur inspire une grande confiance. Ai-je besoin de préciser qu’ils ont bien tort… Je n’avoue jamais ne pas connaître un endroit car j’ai ma dignité ! Je les regarde alors avec un grand sourire et leur indique une direction digne des plus grands charlatans (père-noël.fr si tu me lis..).

Et quand bien même je le connaîtrais le chemin recherché, je les envoie toujours vers une autre destination. Je m’acharne particulièrement sur les petits couples, j’aime à croire que j’ai parfois versé les premières gouttes du poison qui mènera leur couple à sa perte.

J’ai un exemple en tête qui date de la semaine dernière, des hongrois débarquaient chez nous pour leur lune de miel. Ils étaient très mignons, même trop. Aucune pudeur dans leur joie et leur amour, c'était proprement scandaleux! A saint Michel, ils cherchaient la Sainte chapelle. Echouer si près du but, quel dommage ! Mais voilà en bon français chauvin, je n’allais pas laisser ces bouffeurs de goulash s’approcher du siège des saintes reliques de Saint Louis à si bon compte. Je les ai donc naturellement envoyé vers l’île Saint Louis en espérant qu'ils fassent la confusion Saint Louis/ Sainte Chappelle.

Conseil pour les débutants

Pour les apprentis ordures et je sais qu’elles sont nombreuses à me lire, je recommande de commencer par cette petite traîtrise très facile à mettre en œuvre. Pour être crédible, donnez un maximum de détail comme par exemple : Continuez tout droit dans 5 minutes à peu près vous verrez une pharmacie, il faudra alors tourner à gauche et là c’est tout au bout de la rue.

Je pense que vous serez d’accord avec moi pour dire qu’il y a trop de touristes à Paris, les français ont la réputation de ne pas être accueillant, il est donc de notre devoir de ne pas les décevoir, alors tous ensemble sabotons le touriste !

 

PS : A l’instar de Rachida Dati et de son CV bidon, je vais vérifier les CV douteux des candidats qui se présentent au poste honorifique de stagiaire. Je serais ainsi en mesure de vous livrer les méthodes qui marchent !

 

par Blue Bottle publié dans : Petites mesquineries et autres bons plans communauté : Les blogs citoyens
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Présentation

  • : L'art d'être mauvais
  • artmauvais
  • : Blue Bottle: Altruiste? Moi Jamais! Tout le monde n'est pas pétri de bonnes intentions et j'en suis la preuve vivante. Contactez moi sur artmauvais@gmail(.com) Monsieur Bûche: Le bon goût incarné, il travaille dans le prêt-à-poutrer. Monsieurbuche@hotmail(.fr)
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

RSS

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus